Conseils sur les soins autoadministrés 

La grossesse et la présence d’un nouveau bébé peuvent être en même temps des moments excitants et stressants. Le temps et l’énergie qu’il faut pour prendre soin de votre bébé pourraient vous surprendre, même si ce n’est pas votre premier enfant.  

Il y a plusieurs moyens de prendre soin de vous-même qui favorisent le bien-être et la santé mentale. Faire des gestes simples tous les jours peut avoir des incidences importantes sur votre bien-être. Ils peuvent vous aider à prévenir les problèmes de santé mentale, à composer avec la maladie mentale et à améliorer votre qualité de vie générale. Bon nombre d’actions qui sont bonnes pour la santé mentale et le bien-être sont gratuites et n’exigent que quelques minutes de votre temps.  

Voici quelques mesures que vous pouvez adopter. 

  • Prenez de courtes pauses. Réservez du temps chaque jour, même si ce n’est que dix minutes, pour prendre soin de vous-même. Faites quelque chose que vous aimez, telle que marcher, vous baigner ou lire. Même une courte pause peut faire une différence dans votre capacité de composer avec les exigences du quotidien. 
  • Intégrez des moments de repos dans votre journée. Lorsque l’on manque de sommeil, il est plus difficile d’être fonctionnel. Essayez de vous reposer ou de dormir en même temps que votre bébé. Même une courte sieste peut améliorer votre journée. Pour obtenir plus de conseils, consultez notre page Comment intégrer des moments de repos dans votre journée
  • Faites preuve de gentillesse à votre égard. Vous pouvez parfois ressentir de l’épuisement, de la frustration, de la colère ou de l’irritation. C’est tout à fait normal. Essayez de faire preuve de patience envers vous-même et votre bébé, car vous êtes tous les deux en apprentissage. Il n’y a pas de parents et de bébé parfaits; évitez donc de vous comparer aux autres. Prendre soin de votre bébé est un processus d’apprentissage – vivez une journée à la fois. 
  • Respirez : La respiration est un outil d’adaptation étonnant. Prenez de trois à dix respirations profondes par le nez. Cela vous aidera à vous calmer et à mieux vivre les situations difficiles. 
  • Ayez des pensées positives. Célébrez vos réalisations, même les petites actions, telles que donner un bain au bébé. L’adoption d’une attitude positive peut vous aider à remonter la pente après une déception ou un problème. La pensée négative a tendance à nous accabler. Essayez de tenir un journal pour y noter vos réalisations. 
  • Restez en contact avec les autres. Il peut être difficile de sortir de la maison avec un nouveau-né. Bon nombre de nouveaux parents se sentent seuls et isolés. Si c’est ce que vous ressentez, dressez une liste des personnes avec lesquelles vous pouvez entrer en contact. Allez vers les autres pour la compagnie et le soutien. Vous pouvez aussi communiquer avec les nombreux groupes de soutien aux parents. Discutez-en avec votre infirmière de la santé publique ou votre centre communautaire, ou consultez la page Web Programmes d’aide communautaire Bébés en santé

Pour d’autres conseils sur les moyens de cultiver le bien-être, consultez les ressources suivantes :  

Étape 1 : Siège d’auto orienté vers l’arrière 

  • Les sièges d’auto aident à assurer la sécurité de votre enfant dans un véhicule. 
  • Au Manitoba, tous les enfants doivent être assis dans un siège d’auto ou un siège d’appoint jusqu’à ce qu’ils atteignent l’un des jalons suivants : 
    • ils mesurent au moins 145 cm (4 pi 9 po); 
    • ils pèsent 36 kg (80 lb); 
    • ils ont neuf ans. 
  • Les nourrissons doivent être assis dans un siège d’auto qui fait face à l’arrière du véhicule. 
  • Un siège orienté vers l’arrière supporte et protège le cou, le dos et la tête encore en développement du jeune enfant. Il est plus prudent de garder votre enfant dans le siège orienté vers l’arrière le plus longtemps possible, soit jusqu’à l’âge de deux, trois ou quatre ans. 

Conseil de sécurité 

Si vous transportez votre bébé dans un siège d’auto, sortez-le une fois à l’intérieur. Si votre bébé s’est endormi, mettez-le dans son berceau ou son lit pour qu’il soit en sécurité pendant son sommeil

Quel siège d’auto devrais-je me procurer? 

Il existe trois types de sièges d’auto pour les enfants en bas âge. 

Sièges d’auto pour bébés : Ces sièges sont utiles, car ils peuvent être séparés de la base et être utilisés pour transporter votre bébé. Ce genre de siège peut être vendu comme composant d’un « système de voyage », car il peut être posé sur une poussette. Certains sièges ont une limite de poids allant jusqu’à 15,6 kg (35 lb). Lorsque votre enfant dépassera la limite de poids ou de grandeur, vous devrez acheter un siège d’auto 3 en 1 ou convertible pour que votre enfant soit positionné dos à l’avant plus longtemps. 

Un parent sourit à son enfant qui est attaché dans un siège d’auto orienté vers l’arrière

Sièges d’auto convertibles : Ces sièges sont les plus grands que vous pouvez installer dans votre véhicule. Les sièges convertibles peuvent être orientés vers l’arrière, puis orientés vers l’avant lorsque votre enfant est assez grand. 

Recherchez les sièges dont la limite de poids est plus élevée afin de pouvoir les utiliser le plus longtemps possible. Certains sièges ont une limite allant jusqu’à 22,7 kg (50 lb) orientés vers l’arrière et 29,5 kg (65 lb) orientés vers l’avant. 

Sièges d’auto 3-en-1 : Ceux-ci sont semblables aux sièges convertibles, mais ils peuvent aussi servir de siège d’appoint. Certains ont une limite de poids supérieure de 54,4 kg (120 lb) pour le siège d’appoint. 

Conseils importants 

  • Vérifiez la date d’expiration sur le siège d’auto. 
  • Évitez tous les accessoires qui ne sont pas vendus avec le siège d’auto (p. ex. coussins de soutien pour la tête, couvre-bretelles de harnais, housses de siège). Ces accessoires ne sont pas recommandés, car ils peuvent affaiblir la protection offerte par le siège d’auto en cas de collision. 
  • Consultez la Banque de données des rappels de Transports Canada pour vous assurer que votre siège est sécuritaire. 
  • Recherchez la marque nationale de sécurité de Transports Canada sur le siège d’auto. Les sièges vendus aux États-Unis n’affichent pas cette marque et leur utilisation n’est pas approuvée au Canada. 
Le logo de la marque nationale de sécurité de Transports Canada, un cercle avec une feuille d’érable au centre

Est-ce que les sièges d’auto d’occasion (usagés) sont sécuritaires? 

Ils peuvent l’être. Évitez les sièges d’auto usagés dans les cas suivants : 

  • Le siège se trouvait dans un véhicule au moment où celui-ci a été impliqué dans un accident, ou vous ignorez si c’est le cas. 
  • La date d’expiration est dépassée. 
  • Il lui manque des pièces. 
  • Il affiche des dommages ou des fissures visibles. 
  • Les courroies sont usées ou effilochées. 

L’Association pour la sécurité des enfants passagers du Canada a une liste de vérification pour sièges usagés pour vous aider à évaluer si un siège d’auto peut être utilisé en toute sécurité. 

Comment dois-je installer mon siège d’auto? 

  • Tous les enfants de moins de 13 ans devraient être assis sur la banquette arrière. 
  • L’endroit le plus sécuritaire pour un siège d’auto est au centre de la banquette arrière. 
  • Suivez les manuels du propriétaire de votre véhicule et de votre siège d’auto pour installer adéquatement votre siège. Certains fabricants proposent des vidéos en ligne pour vous aider. 
  • Vous pouvez utiliser le dispositif universel d’ancrage (DUA) de votre voiture ou la ceinture de sécurité pour installer le siège auto. N’utilisez pas les deux. Utilisez le DUA si vous le pouvez. 
    • Vérifiez dans le manuel d’utilisation de votre voiture si le DUA permet d’installer le siège d’auto en position centrale. 
    • Ce dispositif a une limite qui comprend le poids de l’enfant et celui du siège d’auto. Lorsque votre enfant atteint 18 kg (40 lb), vérifiez les instructions de votre véhicule et de votre siège d’auto pour connaître le poids maximum autorisé pour le DUA. 
  • Les sièges d’auto orientés vers l’arrière devraient être inclinés. Les instructions du siège contiennent des renseignements sur le degré d’inclinaison. 
  • Avant d’utiliser un siège baquet pour bébé, lisez les instructions pour connaître la bonne façon de le placer dans l’auto. 
  • Pour trouver un technicien certifié ou un atelier sur les sièges d’auto, consultez l’Association pour la sécurité des enfants passagers du Canada
Un parent sourit à son enfant qui est attaché dans un siège auto orienté vers l’avan
Société d’assurance publique du Manitoba 

Comment savoir si les courroies sont attachées de façon sécuritaire? 

  • Suivez les instructions du fabricant pour savoir comment attacher votre bébé dans le siège d’auto. 
  • Vous ne devriez pouvoir passer qu’un seul doigt entre la clavicule de votre bébé et les courroies du harnais. 
  • L’attache à la poitrine doit être placée au niveau des aisselles de l’enfant. 
  • Vous devrez rajuster les courroies à mesure que votre bébé grandit. 
  • En hiver, vous pouvez mettre un habit de neige à votre bébé. 
    • Choisissez un habit ou un manteau plus léger, qui n’est pas matelassé ni fabriqué dans un matériau glissant. Les manteaux et les habits de neige trop épais empêchent de serrer le harnais du siège d’auto. 
    • Lorsque vous ajustez les courroies du harnais, veillez à serrer l’habit de neige de manière à ne pouvoir passer qu’un seul doigt entre l’habit et les courroies. 
    • Prévoyez une couverture pour la voiture afin de garder votre enfant au chaud. 

Comment savoir si mon enfant est prêt pour un siège d’auto orienté vers l’avant? 

Il est recommandé d’utiliser un siège orienté vers l’arrière le plus longtemps possible pour votre enfant, soit jusqu’à ce qu’il dépasse les limites de taille et de poids du siège d’auto. Votre enfant peut être âgé de deux ans ou plus.  

En cas d’accident, un siège d’auto orienté vers l’arrière constitue la meilleure protection pour la tête, le cou et la colonne vertébrale d’un bébé en plein développement. 

À mesure qu’il grandit, votre enfant peut sembler manquer de place pour ses jambes. Cependant, il pourra probablement plier les genoux au bout du siège, croiser les jambes ou trouver d’autres façons d’être à l’aise en étant orienté vers l’arrière. Ne faites passer votre enfant à un siège orienté vers l’avant que lorsqu’il a dépassé la limite de taille ou de poids du siège d’auto convertible. 

Ressources 

« Baby blues » du post-partum

De nombreux sentiments variés accompagnent le fait de devenir un nouveau parent. Ils peuvent aller de la joie et du bonheur à une tristesse inattendue et à l’accablement. Le « baby blues » est très courant après l’accouchement. 

 Environ 75 % des nouveaux parents biologiques font l’expérience du « baby blues ». 

Qu’est-ce que le « baby blues »? 

Au cours des premières semaines qui suivent un accouchement, bon nombre des nouveaux parents biologiques ont des changements d’humeur, s’inquiètent beaucoup, pleurent facilement et ont de la difficulté à dormir. C’est ce qu’on appelle souvent le « baby blues ». Il est normal et est causé par le changement des hormones et l’adaptation au rôle parental. Le « baby blues » ne dure pas longtemps. Ce sentiment commence à se manifester quelques jours après la naissance et disparaît souvent par lui-même après deux semaines.  

Si vous souffrez du « baby blues », vous pouvez : 

  • ressentir beaucoup de fatigue; 
  • avoir des changements d’humeur et passer de la joie à l’anxiété, à l’inquiétude ou à la panique; 
  • pleurer sans raison; 
  • avoir des incertitudes quant à la manière de prendre soin de votre bébé. 

Composer avec le « baby blues » 

  • Faites preuve d’indulgence à votre égard. Vous traversez une période de nombreux changements (corps, esprit, routines). 
  • Les autres personnes veulent vous aider. N’ayez pas peur de demander et d’accepter l’aide des amis et de votre famille. Les gens peuvent vous aider en vous apportant un repas, en faisant vos courses ou en nettoyant votre maison. 
  • Consultez notre article qui explique comment dormir quand vous le pouvez
  • Si vous vous inquiétez à propos de ce que vous ressentez, discutez avec votre infirmière de la santé publique, votre médecin, votre sage-femme, un poste de soins infirmiers ou un centre de santé.  

Voici comment vous pouvez soutenir une personne qui a le « baby blues » : 

  • Écoutez-la exprimer ses sentiments. 
  • Aidez-la à accomplir ses tâches ménagères. 
  • Prenez soin du bébé et des autres enfants. 
  • Préparez des repas. 

Le saviez‑vous?  

Le « baby blues » disparaît habituellement après deux semaines. Si les symptômes persistent ou s’aggravent après cette période, vous souffrez peut-être de dépression post-partum (DPP) ou d’anxiété. Il existe du soutien et il est important que vous obteniez de l’aide. Parlez-en à votre fournisseur de soins de santé, à votre sage-femme, à votre infirmière de la santé publique, à un poste de soins infirmiers ou à un centre de santé. 

Pour obtenir du soutien supplémentaire, communiquez avec : 

  • Women’s Health Clinic, Mothering Program : 204 947-2422, poste 113 
  • Mood Disorders Association of Manitoba, PPD Warmline : 204 391-5983 
  • Manitoba Farm and Rural Support Services : 1 866 367-3276 (sans frais) 

Références  

Constipation pendant la grossesse 

La constipation (difficulté à aller à la selle ou fréquence de selles inférieure à trois par semaine) est très courante pendant la grossesse. Voici certains signes et certaines causes de la constipation, ainsi que des suggestions pour la soulager. 

Quels sont les signes de constipation? 

  • Selles (matières fécales) dures qui sont difficiles à évacuer. 
  • Inconfort, douleur abdominale ou ballonnements. 
  • Sensation de devoir toujours aller à la selle après un passage à la salle de bain ou de devoir faire un effort pour évacuer les selles. 

Pourquoi la constipation se manifeste-t-elle pendant la grossesse? 

  • Votre organisme a besoin de plus de temps pour digérer les aliments en raison des changements hormonaux. 
  • Le volume sanguin de votre organisme augmente, ce qui peut entraîner la déshydratation et causer la constipation. 
  • Le poids croissant du fœtus et sa position peuvent accroître la pression sur votre rectum. 
  • Le fer contenu dans les vitamines prénatales peut aussi entraîner la constipation. 

Qu’est-ce qui peut vous aider? 

  • Soyez active – Faire plus d’activités physiques peut faciliter le passage des selles. 
  • Demeurez hydratée – N’attendez pas d’avoir soif avant de boire quelque chose. Boire entre six et huit tasses de liquide par jour vous aidera. 
  • Consommez des fibres – La consommation d’aliments riches en fibres peut vous aider énormément.  Consultez le document Soulager la constipation avec une alimentation riche en fibres pour obtenir une liste d’aliments riches en fibres, de substituts simples et de délicieuses recettes riches en fibres. 
  • Consultez aussi le document vous expliquant comment composer avec la constipation pendant la grossesse (en anglais seulement). 
  • Évitez d’utiliser des laxatifs, de l’huile minérale ou des suppositoires, sauf s’ils sont recommandés par votre fournisseur de soins de santé. 
  • Discutez avec votre fournisseur de soins de santé si vous croyez que vos vitamines prénatales peuvent causer de la constipation. 

Références 

Fièvre chez l’enfant : ce qu’il faut savoir et quand obtenir de l’aide 

La plupart des enfants font de la fièvre à un moment ou à un autre, ce qui peut inquiéter les parents. 

Si vous croyez que votre enfant a de la fièvre, vous vous posez peut-être les questions suivantes : 

  • Comment en être certain? 
  • Comment soulager mon enfant? 
  • Quand devrais-je consulter un professionnel de la santé? 

Qu’est-ce que la fièvre? 

  • La fièvre n’est pas dangereuse. C’est un signe que le corps lutte contre une infection. 
    • La température normale du corps est d’environ 37 oC (99 oF). 
    • La fièvre survient lorsque la température du corps atteint ou dépasse 38 °C (100 °F). 
  • La fièvre est le plus souvent causée par une infection. Votre enfant peut présenter d’autres symptômes comme un mal d’oreille, un mal de gorge, une éruption cutanée ou des maux de ventre. 
  • Il arrive fréquemment que les enfants fassent un peu de fièvre jusqu’à deux jours après avoir reçu un vaccin

Comment savoir si mon enfant a de la fièvre? 

Un enfant fiévreux peut : 

  • avoir les joues rouges ou la peau pâle; 
  • avoir chaud et transpirer, ou avoir froid et frissonner (ou les deux); 
  • être plus grincheux ou fatigué que d’habitude; 
  • refuser de manger (perte d’appétit); 
  • avoir plus soif que d’habitude; 
  • avoir le visage ou le corps chaud, mais les mains et les pieds froids. 

Comment dois-je prendre la température de mon enfant? 

  • La façon la plus sécuritaire de prendre la température d’un jeune enfant est de tenir un thermomètre numérique sous son aisselle. 
  • Une fois que votre enfant aura plus de deux ans, vous pourrez utiliser un thermomètre auriculaire. 

Conseil de sécurité 

Ne vous servez pas d’un thermomètre à mercure.  S’il se brise, il pourrait exposer votre enfant au mercure, qui est toxique. 

Comment dois-je m’occuper d’un enfant qui fait de la fièvre? 

Faites ce qui suit pour le soulager : 

  • Gardez-le hydraté en lui offrant beaucoup de liquide ou en l’allaitant. 
  • Enlevez les couvertures et les vêtements supplémentaires. 
  • Faites-lui porter des vêtements légers : couches ou sous-vêtements et une chemise légère pour permettre à son organisme de libérer l’excès de chaleur. 

Le saviez‑vous? 

Si les mesures prises pour rafraîchir votre enfant le font frissonner, cela peut faire monter la fièvre. Évitez ce qui suit : 

  • Éponger la peau de votre enfant avec de l’eau froide. 
  • Faire prendre à l’enfant un bain froid ou glacé. 
  • Appliquer de la glace. 

Mon enfant a-t-il besoin de médicaments pour faire baisser sa fièvre? 

  • Lorsque l’organisme de votre enfant lutte contre une infection, ce dernier peut faire de la fièvre. 
  • Il n’a pas besoin de médicaments pour la faire baisser. Toutefois, un enfant qui a de la fièvre peut être grincheux, somnolent et refuser de manger ou de boire. Les médicaments contre la fièvre peuvent soulager votre enfant et le rendre plus alerte et enclin à boire. 
  • Pour atténuer les douleurs causées par la fièvre et la maladie, il est possible de prendre de l’acétaminophène (TylenolMD, TempraMD) et de l’ibuprofène (AdvilMD, MotrinMD). 
    • La quantité à administrer dépend de l’âge et du poids de l’enfant. 
    • Suivez la posologie pour savoir en quelle quantité et à quelle fréquence administrer le médicament. 

Conseils de sécurité 

Pour éviter d’administrer une trop grande dose à votre enfant : 

  • N’utilisez que la seringue de dosage ou le verre gradué qui accompagne le médicament. Les cuillères de cuisine ne sont pas toutes identiques et peuvent causer une surdose. 
  • Notez le moment de la prise du médicament et la quantité administrée. Conseil : Votre calendrier ou votre téléphone peut être utile pour cette tâche. 
  • Rédigez des instructions claires sur les médicaments de votre enfant à l’intention des autres personnes qui s’occupent de lui (Nom du médicament, quantité et fréquence.) 

Pour la sécurité de vos enfants : 

Rangez tous les médicaments après chaque utilisation même si vous en aurez besoin peu de temps après. Rangez-les hors de la vue et de la portée des enfants

Choisissez le médicament approprié pour votre enfant : 

  • Ne donnez pas de l’acide acétylsalicylique (AAS, AspirinMD) aux enfants. Ce dernier peut causer le syndrome de Reye, une maladie rare et dangereuse. 
  • Ne donnez pas d’ibuprofène à votre enfant s’il est déshydraté, s’il vomit ou s’il a la diarrhée, car ce médicament peut endommager les reins. 
  • Ne donnez pas de médicaments en vente libre contre la toux et le rhume aux enfants de moins de six ans. 
  • Si votre enfant prend deux médicaments ou plus, consultez votre pharmacien pour vérifier si ce traitement est sécuritaire. 

Pour plus d’information, appelez votre pharmacien local ou Health Links – Info Santé au 204 788-8200 (Winnipeg) ou au 1 888 315-9257 (sans frais). 

Quand devrais-je consulter un professionnel de la santé? Où dois-je aller? 

Composez le 911 ou le numéro de vos services d’urgence locaux : 

  • si votre enfant a des convulsions; 
  • si vous ne parvenez pas à le réveiller; 
  • s’il a de grandes difficultés à respirer ou a le teint bleuâtre; 

Rendez-vous au service d’urgence ou au poste de soins infirmiers de votre localité, ou appelez Health Links – Info Santé au 204 788-8200 ou au numéro sans frais 1 888 315-9257 si votre enfant a de la fièvre ET que l’une des situations suivantes s’applique : 

  • Il a moins de trois mois. 
  • Il a eu des convulsions aujourd’hui (il ne réagit plus, devient raide ou a des mouvements saccadés). 
  • Il a de la difficulté à respirer et a une respiration sifflante. 
  • Le système immunitaire de l’enfant est affaibli (neutropénie, greffe, prise de stéroïdes, ablation de la rate). 
  • L’enfant n’est plus lui-même. 
    • Il est très grincheux, difficile ou irritable. 
    • Il est très somnolent et ne réagit plus. 
  • Il a mal à la tête et au cou, et les médicaments ne le soulagent pas. 
  • Il a la peau froide et pâle, grisâtre ou tachetée. 
  • Il présente une éruption cutanée qui ressemble à des contusions, ou à de petits boutons rouges ou violets qui ne disparaissent pas à la pression des doigts. 

Consultez dès aujourd’hui le fournisseur de soins de santé de votre enfant ou rendez-vous dans une clinique sans rendez-vous ou de soins d’urgence, un poste de soins infirmiers ou un centre de santé communautaire si votre enfant a de la fièvre et que l’une des situations suivantes s’applique : 

  • Il a plus de trois mois. 
    • Il a l’air malade. 
    • Il n’a pas d’énergie. 
    • Les symptômes persistent même avec un médicament contre la fièvre. 
  • Il est peut-être déshydraté : 
    • Il vomit beaucoup. 
    • Il ne boit pas de liquides. 
    • Il a la bouche sèche. 
    • Il n’urine pas. 
  • Il a une nouvelle éruption cutanée ou un mal de gorge. 
  • Il a mal aux oreilles et les médicaments ne le soulagent pas. 
  • Il présente des symptômes d’infection urinaire ou rénale. (Il urine plus souvent que d’habitude et les mictions sont douloureuses.) 

Communiquez avec le fournisseur de soins de santé de votre enfant si ce dernier a de la fièvre et que l’une des situations suivantes s’applique :  

  • La fièvre dure depuis plus de trois jours (72 heures). 
  • La fièvre a disparu pendant 24 heures, puis a réapparu. 
  • L’enfant est traité pour une infection bactérienne, et la fièvre persiste malgré l’administration d’un antibiotique pendant trois jours. 
  • Il a récemment subi une intervention chirurgicale. 
  • Il est atteint d’une maladie chronique. 
  • Il n’a pas reçu tous ses vaccins. 
  • Vous revenez tout juste d’un voyage à l’étranger. 

Si vous n’avez pas de fournisseur de soins de santé, l’outil Trouver un médecin peut vous être utile. 

Vous avez encore des questions? 

Appelez Health Links – Info Santé (204 788-8200 à Winnipeg ou 1 888 315-9257 sans frais). Vous pourrez parler avec une infirmière en tout temps dans plus de 100 langues. Elle pourra répondre à toutes vos questions de santé et vous aider à trouver des services dans votre collectivité. 

Que faire en cas de convulsions? 

Dans certains cas, la fièvre s’accompagne de convulsions. C’est ce qu’on appelle des « convulsions fébriles ». Ce ne sont pas toutes les convulsions qui se manifestent par une raideur ou des mouvements saccadés des bras et des jambes. Certaines convulsions ressemblent à un « évanouissement ». Si votre enfant a des convulsions : 

  1. Gardez votre calme. 
  2. Placez-le sur le côté, sur une surface plane. 
  3. Ne le déplacez pas, sauf s’il se trouve à proximité de quelque chose de dangereux. 
  4. Ne tentez pas de l’immobiliser. (Ne le maintenez pas au sol.) 
  5. Essuyez les vomissures ou la salive qui s’écoulent hors de sa bouche, mais ne lui mettez rien entre les dents. 
  6. Une fois les convulsions terminées, laissez l’enfant sur le côté. 
  7. Composez le 911 pour demander quoi faire ensuite. 
  8. Le jour même, amenez l’enfant chez son médecin pour un examen. 

Dois-je garder mon enfant à la maison? 

Si l’enfant s’est fait prescrire des antibiotiques, demandez au médecin quand il pourra retourner à l’école ou à la garderie. 

Références : 

Combien de poids devrais-je prendre? 

Prise de poids saine durant la grossesse 

Une prise de poids saine durant la grossesse est un processus naturel qui favorise la croissance et le développement de votre bébé et prépare votre corps à l’allaitement. La quantité de poids que vous devriez prendre dépend de votre indice de masse corporelle (IMC) avant la grossesse. Utilisez le calculateur de gain de poids pendant la grossesse de Santé Canada pour connaître quel était votre IMC avant de devenir enceinte et le gain de poids recommandé durant la grossesse. En règle générale, la majorité du poids est pris pendant les deuxième et troisième trimestres. 

Répartition du poids 

  • Muscle et graisse – environ 4 kg (8,8 lb) 
  • Augmentation du volume sanguin, des fluides et des protéines – environ 3,5 kg (7,7 lb) 
  • Seins et réserves énergétiques – environ 1,1 kg (2,5 lb) 
  • Utérus – environ 1,1 kg (2,5 lb) 
  • Placenta – environ 0,7 kg (1,5 lb) 
  • Liquide amniotique – environ 0,9 kg (2 lb) 
  • Votre bébé – selon le poids que prendra votre bébé; le poids moyen à la naissance est d’environ 3,4 kg (7,5 lb) 

Les avantages d’une prise de poids saine pendant la grossesse : 

  • offre un bon départ à votre bébé; 
  • peut réduire vos risques de complications pendant la grossesse et l’accouchement; 
  • peut améliorer votre santé à long terme. 

Conseils pour une prise de poids saine 

Prenez plaisir à être active. Fixez-vous un objectif de 30 minutes d’activité physique par jour. Parlez à votre fournisseur de soins de santé avant d’augmenter votre niveau d’activité physique. 

Consommez autant d’aliments nutritifs que possible. Prenez une ou deux collations de plus par jour pour obtenir les calories supplémentaires et les éléments nutritifs nécessaires à une grossesse saine. 

Références