La vitamine K chez les nouveau-nés

Qu’est-ce que la vitamine K? 

Notre corps a besoin de vitamine K pour former des caillots et arrêter le saignement. Notre apport en vitamine K provient des aliments que nous consommons, tels que les légumes à feuilles vertes, le poisson, la viande et les œufs. 

Pourquoi mon nouveau-né a-t-il besoin de vitamine K? 

Les bébés ont de très petites réserves de vitamine K à la naissance. S’ils n’en ont pas assez pour former des caillots, ils peuvent avoir des saignements ininterrompus. Des saignements internes ou externes peuvent se produire, y compris dans le cerveau, en tout temps jusqu’à l’âge de 6 mois. 

Comment administre-t-on la vitamine K aux bébés? 

Les nouveau-nés peuvent recevoir la vitamine K de deux façons : 

  • par une seule injection dans la cuisse dans les 6 heures suivant la naissance; 
  • par trois doses administrées par voie orale : l’une lors de la première tétée, une autre à l’âge de 2 à 4 semaines et une troisième à l’âge de 6 à 8 semaines. Il est important d’administrer les trois doses. 

La Société canadienne de pédiatrie recommande que les médecins et les fournisseurs de soins de santé administrent de la vitamine K par injection aux nouveau-nés. La vitamine K administrée par voie orale n’est pas aussi efficace que par injection. Le bébé l’absorbe moins bien et son effet n’est pas aussi long. Les bébés qui reçoivent la vitamine K par voie orale risquent davantage de développer une carence en vitamine K, ce qui peut provoquer des saignements entre les deux premières semaines et les six premiers mois qui suivent la naissance. 

L’injection de vitamine K est-elle sans danger? 

Oui, l’injection de vitamine K est sans danger. Elle n’a pas d’effets secondaires. Une rougeur, une enflure ou une douleur au site d’injection peut se manifester. 

Mon bébé ne peut-il pas obtenir de la vitamine K par le lait maternel (ou lait humain)? 

Le lait maternel (ou lait humain) contient très peu de vitamine K. Les bébés qui sont seulement allaités n’en obtiendront donc pas assez. Même les bébés qui prennent des préparations lactées présenteront de très faibles taux de vitamine K pendant plusieurs jours. 

Qu’en est-il de la douleur de l’injection? Mon bébé est tellement petit! 

Pour réduire la douleur, tenez votre bébé pendant l’injection de vitamine K. Vous pouvez aussi essayer de l’allaiter pour le réconforter. Pour plus de conseils sur la réduction de la douleur, consultez Gestion de la douleur lors de la vaccination : enfants

Renseignements supplémentaires de la Société canadienne de pédiatrie 

Lignes directrices sur la prophylaxie à la vitamine K chez les nouveau-nés 

Ressources 

Révisé par le comité d’étude du fœtus et du nouveau-né de la Société canadienne de pédiatrie (SCP) 

Reproduit avec l’autorisation de la Société canadienne de pédiatrie 

Traitement de la mastite 

La mastite est une inflammation douloureuse des tissus mammaires qui peut affecter un parent qui allaite ou qui tire son lait exclusivement. La mastite peut se manifester par de la douleur, de l’enflure, de la chaleur et de la rougeur sur le sein. Elle peut vous fatiguer ou vous épuiser. Le parent peut continuer d’allaiter son bébé jusqu’à la guérison complète. 

Symptômes de mastite 

  • Rougeur, chaleur ou enflure du sein ou de la poitrine 
  • Bosse sensible dans le sein ou sur la poitrine 
  • Boursouflure du mamelon ou ampoule du mamelon 
  • Symptômes de la grippe comme la fièvre (plus de 38 °C), frissons et courbatures 

Causes de la mastite 

La mastite est le plus souvent causée par une production excessive de lait (hyperlactation) du fait que le parent tire son lait trop souvent ou prend des médicaments qui servent à augmenter la production de lait. L’hyperlactation amène le tissu mammaire à exercer une pression sur les canaux lactifères ce qui peut les boucher et causer un engorgement et de l’inflammation. D’autres situations peuvent entraîner une mastite, comme le fait de sauter des tétées, une mauvaise prise du sein ou de la poitrine par le nourrisson, une coupole de tire-lait mal ajustée ou la prise récente d’antibiotiques Dans certains cas, le caractère inflammatoire de la mastite peut favoriser une infection (mastite bactérienne) ou produire un abcès (collecte de liquide et de pus sous la peau). 

Comment puis-je traiter une mastite? 

Ce qu’il faut faire 

  • Allaiter ou tirer le lait comme d’habitude. 
  • Allaiter dans la position habituelle. 
  • Appliquer des compresses froides. 
  • Effectuer délicatement un massage lymphatique. Pour en savoir plus, consultez cette vidéo
  • Prendre de l’ibuprofène (AdvilMD ou MotrinMD) ou du naproxène (AleveMD) au besoin. 
  • Porter un soutien-gorge de maintien confortable. 
  • Demander à votre fournisseur de soins de santé de vous prescrire une crème à base de stéroïdes pour les boursouflures de mamelon. 

À éviter 

  • Allaiter ou « vider le sein » plus souvent, car cela peut favoriser l’inflammation ou l’enflure. 
  • Adopter des positions non recommandées comme la position de la louve. 
  • Appliquer de la chaleur. 
  • Pousser sur la bosse ou utiliser une brosse à dents électrique ou vibrante. 
  • Appliquer une solution d’eau salée (saline), d’huile de ricin ou d’autres produits topiques. 
  • Porter un soutien-gorge serré ou avec armatures. 
  • Pincer la boursouflure du mamelon. 

Si vous aviez l’habitude de compresser votre poitrine avant la grossesse, vous avez peut-être déjà arrêté en raison de la sensibilité croissante de votre poitrine pendant la grossesse. Le port de vêtements plus amples et plus souples qu’une camisole de compression pour la poitrine pendant l’allaitement peut favoriser la production de lait et réduire le risque d’infection comme une mastite. 

Conseils pour les parents 

  • Pour parvenir à vous reposer, demandez à des amis ou des membres de la famille de vous aider.  
  • Si votre mastite persiste malgré l’application des recommandations ci-dessus et que vous avez commencé à avoir des symptômes de la grippe il y a plus de 24 heures, appelez votre fournisseur de soins de santé. 

« J’ai toujours entendu dire qu’il faut vider les seins ou la poitrine en cas de mastite… Est-ce que cette recommandation a changé? » 

Voici la nouvelle recommandation : Si vous devez quitter votre bébé ou si vous tirez exclusivement votre lait, essayez de n’exprimer que la quantité de lait dont votre bébé a besoin et pas plus. Si vous avez besoin d’aide pour allaiter votre bébé, communiquez avec votre infirmière de la santé publique, votre gardien du savoir, votre sage-femme ou votre fournisseur de soins de santé. 

Auparavant, on pensait que le fait de « vider les seins ou la poitrine » plus souvent traitait les symptômes de la production excessive. Les nouveaux résultats issus de la recherche (publiés en 2022) révèlent que cela favorise l’engorgement et l’excès de production. Le fait de vider plus souvent les seins (avec un tire-lait ou par l’allaitement) ne contribue qu’à augmenter la production et à aggraver l’inflammation. 

Prévention de la mastite 

  • Allaitez le bébé uniquement s’il semble avoir faim. Assurez-vous qu’il est en bonne position et prend bien le sein ou la poitrine
  • Si l’allaitement vous inquiète, demandez de l’aide sans tarder. Consultez la page intitulée Ressources pour l’allaitement – Parenting in Manitoba
  • Ne tirez le lait que si votre bébé n’est pas avec vous ou si vous prévoyez lui donner un biberon au lieu de l’allaiter. 
  • Si vous tirez votre lait exclusivement, n’en tirez pas plus que la quantité correspondant aux besoins du bébé. 
  • Si vous utilisez un tire-lait, réglez-le à la pression la plus confortable et tirez votre lait pendant 10 à 15 minutes. Assurez-vous que la coupole que vous utilisez vous convient
  • Portez un soutien-gorge bien ajusté, sans armature. Il doit être suffisamment serré, mais pas trop. 

Pourquoi ai-je cette impression que mes seins ou ma poitrine vont exploser? 

  • Il est fréquent que les seins ou la poitrine se gonflent de lait durant les premiers jours. Ils sont lourds et sensibles et donnent une impression de plénitude. C’est ce que l’on appelle l’engorgement. Vous pourriez le confondre avec la mastite. 
  • L’engorgement peut aussi survenir plus tard si vous sautez des tétées. 
  • Heureusement, l’engorgement ne dure généralement que quelques jours. 

Ressources 

Références 

Comment l’identité de genre se développe-t-elle chez l’enfant? 

Reproduit avec l’autorisation de la Société canadienne de pédiatrie 

L’identité de genre désigne le sentiment profond et intime qu’une personne a d’elle-même. Les enfants commencent à comprendre et à exprimer leur identité de genre très tôt dans la vie. 

Cet article explique comment l’identité de genre se développe généralement et comment les parents et les aidants peuvent promouvoir le développement sain et l’expression de l’identité chez les enfants. Il importe de se rappeler que chaque enfant est unique et qu’il peut se développer à un rythme différent. 

Ce que nous entendons par genre : Quelques définitions utiles 

Sexe à la naissance : À la naissance des enfants, le sexe est attribué en fonction des organes génitaux externes. Un enfant qui a un pénis est dit de sexe masculin. Un enfant qui a une vulve est dit de sexe féminin. Un enfant né avec une anatomie reproductive ou sexuelle qui ne correspond pas à la description de « féminin » ou de « masculin » est appelé enfant intersexué. 

Identité sexuelle : L’identité de genre est « ce que vous savez être ». Il importe de savoir que l’identité de genre est variée. L’identité de genre d’une personne peut être masculine, féminine, non binaire (ni entièrement masculine ni entièrement féminine) ou autre. 

Expression de genre : Il s’agit de la manière dont vous présentez votre genre aux autres, que ce soit par votre comportement, vos vêtements, votre coiffure, le nom que vous choisissez d’utiliser, etc. L’expression de genre pourrait ou non refléter l’identité de genre. 

Orientation sexuelle : Il s’agit de l’attirance sexuelle ou émotionnelle que l’on ressent pour une autre personne. 

Personne transgenre :  Lorsque l’identité de genre d’une personne ne correspond pas au sexe qui lui a été attribué à la naissance, on utilise le terme générique de « transgenre » (souvent abrégé en « trans »). Par exemple, un enfant né avec des organes génitaux féminins pourrait s’identifier comme un garçon. Un enfant pourrait également dire qu’il n’est ni un garçon ni une fille, mais simplement « lui-même », parce qu’il ne veut pas que ses caractéristiques sexuelles définissent qui il est. 

Personne bispirituelle : Certaines cultures et certains peuples autochtones utilisent le terme « bispirituel » pour désigner une personne qui s’identifie comme ayant un esprit à la fois masculin et féminin. La bispiritualité peut inclure l’identité culturelle, spirituelle, sexuelle et (ou) de genre. 

Dysphorie de genre : Décrit le niveau d’inconfort ou de détresse qui peut se manifester lorsqu’il y a une disparité entre le genre vécu par une personne et le sexe qui lui a été attribué à la naissance. Certains enfants transgenres et de diverses identités de genre n’éprouvent aucun désarroi par rapport à leur corps, tandis que d’autres pourraient exprimer un profond malaise. Ce désarroi pourrait s’accentuer à la puberté, lorsque le corps commence à se transformer. 

Les jeunes enfants pourraient exprimer leur genre très clairement. Par exemple, ils pourraient dire : « Je suis une fille, pas un garçon! », « Je ne suis pas votre fille, je suis votre fils. » 

Les enfants pourraient également exprimer leur genre par le biais de leurs : 

  • vêtements ou coiffure; 
  • choix de jouets, de jeux et de sports; 
  • relations sociales, y compris le genre des amis; 
  • nom ou surnom préférés. 

N’oubliez pas que l’expression de genre est différente de l’identité de genre. Vous ne pouvez pas présumer de l’identité de genre d’un enfant selon son expression de genre (par exemple, son choix de jouets, de vêtements ou d’amis). 

Voici ce à quoi vous pouvez généralement vous attendre à différents âges : 

  • De 2 à 3 ans : 
    • Vers l’âge de 2 ans, les enfants sont conscients des différences entre les garçons et les filles. 
    • À l’âge de 3 ans, la plupart des enfants peuvent s’identifier comme étant un « garçon » ou une « fille ». Ce terme pourrait correspondre ou non au sexe qui leur a été attribué à la naissance. 
  • De 3 à 5 ans : 
    • L’identité de genre que se donnent certains enfants reste stable, tandis que d’autres pourraient se présenter tantôt comme un « garçon », tantôt comme une « fille » (parfois même dans la même journée). C’est une exploration normale et saine. 
    • En grandissant, les enfants sont de plus en plus conscients des attentes ou des stéréotypes liés au genre. Par exemple, ils pourraient penser que certains jouets sont réservés aux filles ou aux garçons. 
    • Certains enfants pourraient exprimer leur genre de manière très forte. Par exemple, un enfant pourrait passer par une phase où il insiste pour porter une robe tous les jours ou refuse de porter une robe même lors d’occasions spéciales. 
    • Bien que de nombreux enfants de cet âge aient une identité de genre stable, celle-ci pourrait changer plus tard dans la vie. 
  • De 6 à 7 ans : 
    • De nombreux enfants commencent à réduire les expressions extérieures de genre à mesure qu’ils se sentent plus confiants du fait que les autres reconnaissent leur genre. Par exemple, une fille pourrait ne pas se sentir obligée de porter une robe tous les jours parce qu’elle sait que les autres la voient comme une fille, quoi qu’elle porte. 
    • Les enfants qui estiment que leur identité de genre est différente du sexe qui leur a été attribué à la naissance pourraient éprouver une anxiété sociale accrue parce qu’ils veulent être comme leurs camarades, mais se rendent compte qu’ils ne ressentent pas la même chose. 
  • À partir de 8 ans : 
    • La plupart des enfants continueront à s’identifier au sexe qui leur a été attribué à la naissance. 
    • Les préadolescents et les adolescents continuent à développer leur identité de genre dans le cadre d’une réflexion personnelle et avec l’aide de leur environnement social, comme les pairs, la famille et les amis. 
    • Certains comportements stéréotypés pourraient apparaître. Vous remarquerez peut-être que votre adolescent ou préadolescent s’efforce de « mettre en valeur » ou de « dissimuler » certains changements physiques. 
    • Au début de la puberté, certains jeunes pourraient se rendre compte que leur identité de genre est différente du sexe qui leur a été attribué à la naissance. 
    • Comme l’identification de genre de certains enfants pourrait changer, en particulier à la puberté, les familles sont encouragées à ne pas exclure d’options pour leur enfant. 


Certains enfants traversent une période de résistance aux attentes de la société en matière de genre. Rappelez-vous que l’expression de genre et l’identité de genre sont deux choses différentes. La façon dont vous vous exprimez ne définit pas nécessairement votre genre. 

Les enfants se portent mieux lorsque leurs parents ou les personnes qui s’occupent d’eux leur montrent qu’ils sont aimés et acceptés pour ce qu’ils sont.  Le fait de décourager votre enfant d’exprimer son genre peut lui faire ressentir de la honte. Faites preuve d’un soutien inconditionnel. Ce faisant, vous ne lui définissez pas un genre, mais vous acceptez simplement qui il est et ce qu’il ressent. 

Pour de nombreux enfants, cette phase fait partie de l’exploration normale de l’identité de genre. Personne ne peut vous dire si l’identité ou l’expression de genre de votre enfant changera avec le temps. Ce que les enfants ont le plus besoin de savoir, c’est que vous les aimerez et les accepterez lorsqu’ils arriveront à comprendre leur place dans le monde. Chez les enfants plus âgés, vous pouvez également les préparer en douceur à d’éventuelles réactions négatives de la part d’autres enfants, par exemple en jouant un jeu de rôle sur la meilleure façon de réagir avec assurance aux taquineries. 

Diversité de genre Les enfants expriment leur genre différemment de ce que la société attend d’eux. Par exemple, un garçon qui veut porter des robes pourrait être considéré comme ayant une diversité de genre. Les attentes de la société en matière de genre changent constamment et varient selon les cultures et les époques. 

Le soutien des parents est essentiel! 

  • Aimez votre enfant pour ce qu’il est. 
  • Parlez avec votre enfant de l’identité de genre. Dès que votre enfant est capable de dire des mots comme « fille » et « garçon », il commence à comprendre ce qu’est le genre. 
  • Posez-lui des questions! C’est un excellent moyen d’entendre les idées de votre enfant sur le genre. 
  • Lisez avec votre enfant des livres qui parlent des différentes façons d’être un garçon, une fille ou d’avoir une autre identité de genre. 
  • Ne faites pas pression sur votre enfant pour qu’il change ce qu’il est. 
  • Trouvez des occasions de montrer que les personnes de diverses identités de genre et les personnes transgenres existent et appartiennent à de nombreuses communautés qui les apprécient et les aiment. 
  • Demandez aux enseignants de votre enfant comment ils soutiennent l’expression de genre et ce qu’ils enseignent sur l’identité de genre à l’école. 
  • Sachez qu’un enfant qui s’inquiète de son genre peut présenter des signes de dépression, d’anxiété et de manque de concentration. Il pourrait ne pas vouloir aller à l’école. 
  • Soyez conscient des problèmes potentiellement négatifs auxquels votre enfant pourrait être confronté. Faites savoir à votre enfant que vous voulez être informé de tout acte de harcèlement ou d’intimidation à son égard. 
  • Si vous êtes préoccupé par la santé émotionnelle de votre enfant, parlez-en à son médecin de famille, à son pédiatre, à son prestataire de soins de santé mentale ou à d’autres professionnels spécialisés dans les soins aux enfants transgenres et de diverses identités de genre. 
  • Certains parents ont du mal à accepter que l’identité de genre de leur enfant soit différente du sexe qui lui a été attribué à la naissance. Si vous avez des difficultés, n’hésitez pas à chercher de l’aide supplémentaire en consultant des sites Web, des ressources imprimées, des groupes de soutien ou des prestataires de soins de santé mentale. Voir la liste des ressources supplémentaires ci-dessous. 


La diversité de genre n’est pas le résultat d’une maladie ou d’un style parental. Ce n’est pas parce qu’on laisse son enfant jouer avec des poupées ou des camions. 

Si votre enfant présente une diversité de genre, il peut vivre une vie heureuse et saine. Obtenez le soutien d’autres parents d’enfants présentant une diversité de genre ou parlez à un professionnel de la santé mentale spécialisé dans les soins aux enfants transgenres et de diverses identités de genre (s’il y en a dans votre communauté). Les familles autochtones peuvent s’adresser à un ancien ou à un chef bispirituel. Voir les ressources supplémentaires énumérées ci-dessous. 

Bibliographie 

Livres pour les parents  

  • The Transgender Child: A Handbook for Parents and Professionals Supporting Transgender and Nonbinary Children (mise à jour, 2022) par Stephanie Brill et Rachel Pepper 
  • Transitions of the Heart: Stories of Love, Struggle and Acceptance by Mothers of Transgender and Gender Variant Children (2012) édité par Rachel Pepper 
  • Parenting Trans and Non-Binary Children: Exploring Practices of Love, Support and Everyday Advocacy (2022) par Mikulak Magdalena 

Ressources familiales du Manitoba : 

Rainbow Resource Centre 

Ressources en ligne : 

Comment prendre soin de votre enfant pendant la saison des virus respiratoires 

Voir son enfant malade peut être inquiétant. Sachez quels sont les symptômes à surveiller, comment prendre soin de l’enfant à la maison et dans quelles circonstances il faut consulter. Tous ces aspects sont importants pour les Soins des enfants! Au service d’urgence, la priorité est toujours accordée aux patients les plus malades. Les patients dont l’état est moins grave doivent attendre. 

Selon les symptômes de votre enfant, vous pourrez en prendre soin à la maison ou obtenir de l’aide plus rapidement au cabinet de votre médecin, à une clinique sans rendez-vous ou de soins d’urgence, à un poste de soins infirmiers ou à un centre de santé. Examinez les symptômes de rhume et de grippe ci-dessous pour déterminer si votre enfant a besoin d’aller à l’urgence. 

Urgent Non urgent 
Problèmes respiratoires 
  • détresse respiratoire, difficulté à respirer, respiration plus rapide que d’habitude
  • teint pâle et lèvres bleutées 
  • respiration sifflante, ne réagit pas aux médicaments 
  • congestion nasale et toux 
  • respiration légèrement sifflante, réagit aux médicaments, aucune difficulté à respirer 
Fièvre 
  • enfant de moins de trois mois 
  • troubles du système immunitaire ou problèmes de santé chroniques 
  • l’enfant est difficile à réveiller ou est excessivement fatigué 
  • fièvre continue depuis cinq à sept jours 
  • raideur du cou avec vomissements et somnolence 
  • incapacité de marcher ou faiblesse dans les bras ou les jambes 
  • fièvre causant une éruption cutanée 
  • enfant de plus de 3 mois, en santé et vacciné 
  • chez les enfants qui se portent généralement bien 
  • la fièvre seule ne nécessite pas une visite à l’urgence
  • enfant de moins de trois mois 

  • enfant de moins de trois mois 
  • vomissements répétés et incapacité de garder des liquides 
  • signes de déshydratation (pas de larmes, bouche sèche ou enfoncement de la fontanelle) ou aucune évacuation d’urine depuis 12 heures 
  • vomissements avec du sang 
  • vomissements ou diarrhée moins de trois ou quatre fois par jour 
  • diarrhée continue après une « grippe intestinale » pouvant durer jusqu’à deux semaines 
  • consultez un médecin s’il y a du sang dans la diarrhée ou si vous avez récemment voyagé à l’étranger 

Vous ne savez pas où aller?  

Pour de plus amples renseignements, consultez le site : soinscommunsmb.ca

Vaccination 

Tous les enfants au Manitoba âgés d’au moins six mois peuvent recevoir les vaccins contre la COVID et la grippe. En gardant la vaccination de vos enfants à jour, vous aidez à prévenir la maladie. Il y a beaucoup d’endroits dans la province où ils peuvent se faire vacciner, et nous offrons une carte en ligne pour vous aider à trouver un endroit qui vous convient. 

Prenez rendez-vous immédiatement sur les sites manitoba.ca/respiratoryviruses/index/fr ou Protect Our People MB

Fièvre 

La fièvre n’est pas dangereuse. Il s’agit d’une réaction normale du corps qui aide à lutter contre les infections. Des températures plus élevées ne signifient pas que l’infection est plus grave, et une fièvre sans autre symptôme ne nécessite pas d’attention médicale pour la plupart des enfants. 

Il n’est pas nécessaire de traiter la fièvre avec des médicaments. Rafraîchissez votre enfant en l’habillant avec des vêtements légers, en lui offrant davantage à boire et en gardant la pièce fraîche. 

* Les enfants de moins de trois mois et ceux ayant des troubles de santé chroniques devraient voir un médecin s’ils font de la fièvre. Consultez la page Fièvre chez l’enfant : ce qu’il faut savoir et quand obtenir de l’aide

Petite dose de prévention, grande protection! 

Une maison : Rester à la maison – Gardez les enfants malades à la maison pour ralentir la propagation. 

Une main et des gouttes d’eau : Lavage des mains – Apprenez à vos enfants à se laver les mains avec du savon pendant au moins 20 secondes. 

Une personne qui tousse dans un mouchoir : Toux – Toussez ou éternuez dans votre coude. 

Un masque : Masques – Envisagez de porter un masque dans les endroits intérieurs où il y a beaucoup de monde

Besoin d’un conseil?  

Le personnel infirmier de Health Links – Info Santé peut vous aider en tout temps. Téléphonez au 204 788-8200 ou au 1 888 315-9257

En cas d’urgence, appelez le 911 ou le numéro de vos services d’urgence locaux. 

Consultez SoinsDesEnfants

Comment prendre soin de votre enfant pendant la saison des virus respiratoires 

Vous songez à devenir enceinte? Prenez de l’acide folique 

Saviez-vous que la prise d’un supplément d’acide folique au moins trois mois avant la grossesse peut contribuer à prévenir un grave problème de santé chez votre bébé, appelé une anomalie du tube neural? Une anomalie du tube neural est un grave problème de santé qui touche le cerveau et la moelle épinière de votre bébé. La prise d’un supplément d’acide folique peut contribuer à prévenir les anomalies du tube neural chez votre bébé. La plupart des anomalies du tube neural apparaissent au cours des quatre premières semaines de la grossesse, souvent avant même que vous sachiez que vous êtes enceinte. C’est pourquoi les femmes qui pourraient devenir enceintes (adultes et adolescentes) devraient prendre quotidiennement une multivitamine contenant 0,4 mg d’acide folique. 

Qu’est-ce que l’acide folique? 

L’acide folique (également nommée folate ou folacine) est une vitamine B. Certaines céréales, certains légumes verts (épinards et brocoli), certaines viandes (foie) et certaines légumineuses (lentilles et haricots) sont riches en acide folique. Même si on en trouve dans ces aliments, il peut être difficile d’obtenir assez d’acide folique simplement par le régime alimentaire. Le folate est essentiel au développement normal de la colonne vertébrale, du cerveau et de la boîte crânienne de votre bébé, surtout pendant les quatre premières semaines de grossesse. Il contribue au bon développement du tube neural de votre bébé pendant la grossesse et assure une protection contre les anomalies du tube neural. Il peut également réduire le risque d’autres problèmes, tels qu’une fente labiale et palatine, des anomalies cardiaques ou des anomalies des voies urinaires. 

Qu’est-ce que le tube neural? 

Le système nerveux central du bébé commence à se développer au début de la grossesse. Dès lors, une plaque neurale se forme, qui finit par s’enrouler et devenir le tube neural. Une extrémité du tube neural constitue le cerveau et le reste, la moelle épinière. D’ordinaire, à la sixième semaine de grossesse, les ouvertures du tube neural se ferment. 

Qu’est-ce qu’une anomalie du tube neural? 

Les anomalies du tube neural se produisent lorsque l’une des ouvertures de la moelle épinière ne se ferme pas correctement en début de grossesse. Elles sont responsables du spina-bifida ou de l’anencéphalie. Le spina-bifida se produit lorsque la colonne vertébrale ne se développe pas normalement, tandis que l’anencéphalie résulte d’une formation anormale du cerveau et du crâne. Les anomalies du tube neural s’observent chez trois à quatre bébés pour 10 000 naissances au Canada. 

À quel moment une anomalie du tube neural se produit-elle? 

Les anomalies du tube neural se forment de 25 à 29 jours après la conception, avant même que bien des femmes sachent qu’elles sont enceintes. C’est pourquoi il est important pour les femmes de commencer à prendre des suppléments d’acide folique au moins trois mois avant de devenir enceintes. 

Quelle quantité d’acide folique faut-il prendre? 

La plupart des femmes en bonne santé devraient compléter leur régime par une dose quotidienne de 0,4 mg (400 microgrammes) d’acide folique. En règle générale, on en trouve dans les multivitamines. Vous pourriez avoir besoin d’une dose plus élevée de supplément si : 

  • vous ou votre partenaire avez une anomalie du tube neural; 
  • vous avez des antécédents familiaux d’anomalie du tube neural (frère ou sœur, parent et cousin); 
  • vous êtes atteinte de diabète, d’épilepsie, d’une maladie hépatique avancée ou d’une maladie inflammatoire de l’intestin; 
  • vous avez subi un pontage gastrique; 
  • vous avez des antécédents de consommation abusive d’alcool; 
  • vous avez déjà eu un nourrisson vivant ou mort-né ayant une anomalie du tube neural. 

Si vous n’êtes pas certaine de la dose qui vous convient, parlez-en à votre fournisseur de soins de santé

Si vous êtes déjà enceinte, il est bon de continuer de prendre une multivitamine contenant de l’acide folique ou des vitamines prénatales tout au long de votre grossesse. 

Existe-t-il un test pour savoir si votre bébé a une anomalie du tube neural? 

Deux tests permettent de déceler les anomalies du tube neural au deuxième trimestre de grossesse : 

  • Un test sanguin qui mesure le taux d’une protéine, l’« alpha-fœtoprotéine » ou AFP, dans le sang de la mère. D’ordinaire, on effectue ce test entre 16 et 18 semaines de grossesse. 
  • Un examen échographique détaillé de la tête et de la colonne vertébrale du bébé, généralement effectué entre 17 et 20 semaines de grossesse. 

Ces tests ne nuisent pas au bébé et permettent de déceler les anomalies du tube neural chez la plupart des bébés. 

Reproduit avec la permission de Soins de nos enfants (cps.ca) 

Références 

Est-ce le rhume, la grippe ou la COVID-19? 

Qu’est-ce qu’un rhume? 

Le rhume est le plus souvent causé par des rhinovirus, une maladie qui touche le nez, la gorge et les sinus. Les symptômes du rhume sont généralement légers et se traduisent souvent par un nez qui coule ou une congestion nasale. Il existe de nombreux virus du rhume. Votre enfant peut donc contracter de huit à dix rhumes par année. 

Qu’est-ce que la grippe (influenza)? 

La grippe est une infection respiratoire causée par les virus de l’influenza. Au Manitoba, la saison de la grippe commence généralement à l’automne et dure jusqu’au printemps. Les symptômes sont généralement plus graves que ceux d’un simple rhume et peuvent comprendre une forte fièvre soudaine, des courbatures, une fatigue extrême, un mal de gorge et une toux sèche. Les jeunes enfants peuvent également avoir des nausées et des maux d’estomac. 

Qu’est-ce que la COVID-19? 

La COVID-19 est causée par le virus SARS-CoV-2, qui fait partie de la famille des coronavirus. La plupart des personnes infectées par le virus souffrent d’une maladie respiratoire légère à modérée. Certaines peuvent tomber gravement malades et nécessiter des soins médicaux. La COVID-19 peut engendrer des symptômes semblables à ceux d’un rhume ou d’une grippe. 

Comment se propage le rhume, la grippe ou la COVID-19? 

Le rhume, la grippe et la COVID-19 sont tous causés par des virus (germes). Ces infections se propagent d’une personne à une autre lorsque les germes s’introduisent par la bouche, le nez ou les yeux. Elles peuvent se produire quand vous : 

  • toussez; 
  • éternuez; 
  • donnez des baisers; 
  • tenez la main d’une personne; 
  • touchez des mouchoirs souillés, des jouets et d’autres surfaces. 

Signes et symptômes courants du rhume, de la grippe et de la COVID-19 

Symptômes courants*rhumegrippeCOVID-19
Fièvre et (ou) frissons 
Maux de tête 
Douleurs musculaires ou corporelles 
Fatigue ou faiblesse 
Mal de gorge 
Nez qui coule ou congestion nasale 
Éternuements 
Toux 
Essoufflement ou difficulté à respirer 
* Les symptômes peuvent varier en fonction des nouvelles variantes de COVID-19 et du statut vaccinal. 

Adapté à partir du document Common Symptoms of a Cold, the Flu and COVID-19 – The National Institute on Aging (en anglais seulement). 

Que devrais-je faire si je pense que mon enfant a le rhume, la grippe ou la COVID-19? 

  • Le rhume, la grippe et la COVID-19 sont tous causés par des virus. Ces infections durent de quelques jours à quelques semaines et disparaissent sans traitement. Les antibiotiques n’aideront pas. 
  • Si votre enfant est malade, vous devriez le garder dans le confort de la maison. 
  • Les enfants atteints de maladies chroniques ou de cancer et ceux qui prennent des médicaments susceptibles d’affaiblir le système immunitaire devraient communiquer avec leur médecin s’ils présentent des symptômes de la grippe ou de la COVID-19. 
  • Pour savoir quand vous devriez emmener votre enfant chez le médecin, cliquez ici

Conseils pour soulager votre enfant malade : 

  • Veillez à ce qu’il se repose et boive beaucoup. 
  • Faites-le gargariser avec de l’eau tiède salée pour soulager un mal de gorge. 
  • Si votre enfant a une fièvre, habillez-le avec des vêtements légers et enlevez toutes les couvertures supplémentaires. Pour maîtriser la fièvre, consultez notre page : Fièvre chez l’enfant : ce qu’il faut savoir et quand obtenir de l’aide
  • Pour en savoir plus sur les médicaments contre la fièvre, la toux et le rhume et les vaporisateurs nasaux médicamenteux, consultez la page suivante : Médicaments en vente libre pour les enfants
  • Le rhume, la grippe et la COVID-19 ne peuvent pas être traités avec des antibiotiques. Ces derniers ne devraient être utilisés que lorsque les enfants développent des infections bactériennes, comme une infection de l’oreille ou une pneumonie. 
  • Utilisez des gouttes nasales salines (eau salée) pour soulager la congestion nasale. Si votre nourrisson a de la difficulté à téter parce qu’il a le nez bouché, utilisez des produits de succion nasale, comme un aspirateur nasal ou une poire nasale. Utilisez des gouttes nasales d’eau saline ou un vaporisateur nasal d’eau saline si le mucus est très épais. Le vaporisateur pénètre bien dans les voies nasales, alors il peut être plus convivial et plus efficace que les gouttes. 
  • Essayez un humidificateur à vapeur froide. Il peut faciliter la respiration avec un nez bouché. Veillez à nettoyer et à sécher l’humidificateur pour éviter la formation de bactéries ou de moisissures. 

Avec l’autorisation de l’Hospital for Sick Children. Remarque : Le canal hôte peut proposer d’autres vidéos (p. ex. YouTube et Vimeo). Ces recommandations peuvent être basées sur votre historique de recherche et d’autres facteurs. Le gouvernement du Manitoba n’a aucun contrôle sur ces recommandations et n’est pas responsable du contenu présenté. 

Comment diagnostique-t-on le rhume, la grippe ou la COVID-19? 

  • Pour diagnostiquer un rhume ou une grippe, votre fournisseur de soins de santé examinera votre enfant et se renseignera sur ses symptômes. Il peut également prendre un échantillon dans son nez et sa gorge pour dépister le virus de l’influenza si votre enfant est atteint d’un trouble médical grave comme le cancer ou s’il est admis à l’hôpital. 
  • Pour plus d’information sur le test de dépistage de la COVID-19, consultez la page COVID-19 – Conseils en matière de dépistage et de traitement – Gouvernement du Manitoba

Comment prévenir la propagation du rhume ou de la grippe? 

  • Si votre enfant présente les symptômes d’une infection respiratoire, suivez les conseils de la santé publique pour limiter la propagation des virus. 
  • Assurez-vous que votre enfant reçoit tous les vaccins recommandés, y compris ceux contre la grippe saisonnière et la COVID-19. Le vaccin contre la grippe est sécuritaire pour tout enfant de plus de six mois, et on recommande que votre enfant le reçoive chaque année. 
    • Il est également important que les parents, les membres de la famille et les autres personnes qui s’occupent de votre enfant soient vaccinés contre la grippe afin d’éviter sa propagation. 
  • Pour en savoir plus sur les maladies respiratoires évitables par la vaccination, consultez le site manitoba.ca/respiratoryviruses/index.fr
  • Après avoir toussé, éternué ou s’être essuyé le nez, vous devez laver vos mains et celles de votre enfant. Pour en savoir plus, consultez le document Hygiène des mains – Gouvernement du Manitoba
    • Chantez la chanson préférée de votre enfant pendant qu’il se lave les mains pour vous assurer qu’il les frotte assez longtemps. 
  • Toussez et éternuez à l’intérieur de votre coude ou dans un mouchoir plutôt que dans vos mains. Enseignez à votre enfant à en faire de même! Pour en savoir plus, consultez le document suivant : Couvrez-vous la bouche et le nez pour tousser et éternuer – Gouvernement du Manitoba
  • Si votre enfant est malade, gardez-le à la maison afin d’éviter de transmettre des germes. 
  • Apprenez à votre enfant à ne pas partager des objets susceptibles d’être contaminés par des germes, comme les tasses et les ustensiles. 

Pour plus d’information : 

La consommation d’alcool : connaître les faits 

Bien des gens boivent de l’alcool occasionnellement pour se détendre, socialiser ou faire la fête. Certains consomment de l’alcool parce qu’ils pensent que cela les aide à gérer leurs problèmes de santé mentale et le stress de la vie. 

Conseils de sécuri 

Si vous consommez de l’alcool pour composer avec le stress, l’anxiété, la dépression ou d’autres symptômes liés à la santé mentale, mieux vaut obtenir d’autres types de soutien. Parlez-en à un fournisseur de soins de santé. Si vous n’avez pas de fournisseur de soins de santé, l’outil Trouver un médecin peut vous aider. 

Consultez également nos renseignements sur la santé mentale et le bien-être

Contactez la ligne d’assistance manitobaine en matière de dépendances au 1 855 662-6605 si : 

  • votre consommation d’alcool vous préoccupe; 
  • l’alcool nuit à votre famille ou à vos relations interpersonnelles. 

Bien que la consommation d’alcool soit très répandue, aucune quantité d’alcool n’est sécuritaire lors d’une grossesse. Tous les types d’alcool sont dangereux, y compris le vin et la bière. La consommation d’alcool peut nuire à la santé, à l’apprentissage, aux relations interpersonnelles, aux enfants et au rôle parental.

L’alcool et la fertilité 

L’alcool peut : 

  • diminuer la production et la qualité des spermatozoïdes; 
  • diminuer la libido; 
  • causer des troubles érectiles; 
  • réduire la fertilité. 

Conseils de sécurité 

  • Quand vous planifiez une grossesse, mieux vaut ne pas boire du tout d’alcool parce que vous pouvez en fait être enceinte et ne pas le savoir jusqu’à 4 à 6 semaines. À ce moment-là, le cerveau de votre bébé à naître est déjà en train de se développer. Il se peut que vous soyez en train d’exposer votre bébé à l’alcool sans le vouloir. 
  • Si vous ne saviez pas que vous étiez enceinte, arrêter ou diminuer toute consommation le plus tôt possible est le choix le plus sécuritaire. Si vous décidez de continuer à boire de l’alcool malgré les risques, buvez-en le moins possible. 
  • Cesser de boire de l’alcool peut être difficile, plus particulièrement si vous essayez aussi de diminuer votre consommation d’autres substances. Bien que l’alcool, les cigarettes et le cannabis soient toutes des substances nocives pour votre bébé à naître, l’alcool est la pire de toutes et celle que vous devriez arrêter en premier. 
  • Si vous trouvez difficile d’arrêter de boire de l’alcool, discutez avec votre fournisseur de soins de santé des meilleurs moyens d’arrêter. Pour connaître d’autres options de soutien, consultez la page du gouvernement du Manitoba sur la prévention de l’ensemble des troubles causés par l’alcoolisation fœtale (ETCAF)

L’alcool et la grossesse 

Lorsque vous êtes enceinte, votre bébé à naître est relié à vous par le placenta. Le placenta envoie au fœtus en développement ce que vous mangez, buvez et respirez. 

Si vous buvez de l’alcool pendant votre grossesse, celui-ci est transmis à votre bébé par le placenta. Les organes du bébé sont en développement et ne peuvent pas assimiler l’alcool comme vous le pouvez. La consommation d’alcool pendant la grossesse peut causer des dommages permanents au cerveau et à la moelle épinière du bébé. On ne connaît aucune quantité d’alcool qui soit sécuritaire pendant la grossesse. 

Le saviez‑vous? 

  • Boire de l’alcool à n’importe quel moment de la grossesse est dangereux pour votre bébé. 
  • Votre consommation d’alcool pendant la grossesse aura des conséquences sur votre bébé pour toute sa vie. 
  • La consommation d’alcool peut causer l’ensemble des troubles causés par l’alcoolisation fœtale (ETCAF). 
  • La consommation d’alcool pendant la grossesse peut également causer le syndrome de sevrage néonatal (SSN). 
    • Les bébés exposés à de la drogue ou à de l’alcool pendant la grossesse peuvent présenter des symptômes de sevrage après la naissance (SSN) tels que des tremblements, de l’irritabilité, une alimentation insuffisante, de la diarrhée, des vomissements, des troubles du sommeil et des crises d’épilepsie. 
    • Pour de plus amples renseignements, consultez : Le syndrome de sevrage néonatal (en anglais seulement) de Stanford Children’s Health.

L’alcool et l’allaitement 

Lorsque vous buvez de l’alcool, il passe dans votre lait maternel ou de poitrine. Le choix le plus sûr est de ne pas boire d’alcool si vous allaitez, car : 

  • boire de l’alcool diminue votre montée de lait (vos seins peuvent mettre plus de temps à libérer votre lait); 
  • boire de l’alcool peut entraîner une diminution de la production de lait (contrairement aux mythes urbains, boire de l’alcool n’augmente pas votre production de lait. C’est la quantité que boit votre bébé qui détermine votre production de lait); 
  • les bébés peuvent ne pas aimer le goût du lait maternel ou de poitrine contenant de l’alcool, ce qui les amènerait à moins boire de lait; 
  • les très jeunes bébés ont des organes qui ne sont pas développés ce qui rend très difficile pour eux d’éliminer l’alcool dans leur corps; 
  • l’alcool peut affecter le sommeil de votre bébé. 

Combien de temps l’alcool reste-t-il dans votre lait? 

Il faut environ 2 à 3 heures pour éliminer un verre d’alcool de taille standard de votre corps. 

La rapidité avec laquelle votre corps élimine l’alcool dépend de : 

  • la quantité d’alcool que vous avez bue; 
  • la rapidité avec laquelle vous l’avez bue; 
  • si vous avez mangé ou pas; 
  • votre poids; 
  • la rapidité avec laquelle votre corps élimine l’alcool. 

Dois-je tirer et jeter mon lait après avoir bu une boisson alcoolisée? 

Non. Tandis que la présence d’alcool diminue dans le sang, elle diminue aussi dans votre lait (l’alcool ne reste pas dans votre lait). Tirer et jeter son lait, boire beaucoup d’eau, se reposer ou boire du café n’augmentera pas la rapidité avec laquelle votre corps élimine l’alcool. 

Puis-je allaiter et boire de l’alcool de temps en temps? 

Les personnes qui allaitent et qui boivent occasionnellement de l’alcool devraient continuer à allaiter, car les bienfaits l’emportent sur les risques. Voici quelques façons de rendre l’allaitement plus sûr pour votre bébé : 

  • Il est préférable de planifier à l’avance si vous allez prendre un verre : 
  • Si vous prévoyez de prendre un verre, limitez-vous à un verre d’alcool de taille standard par période de 24 heures. 
  • Buvez de l’alcool après avoir allaité (pas avant). 
  • Attendez de 2 à 3 heures entre chaque verre avant d’allaiter de nouveau afin que l’alcool ait le temps de s’éliminer de votre lait et de votre corps. 
  • Invitez votre partenaire à limiter sa consommation d’alcool pour vous soutenir.

Le saviez‑vous? 

Les boires des bébés sont plus rapprochés pendant les trois premiers mois et les poussées de croissance. Ce sont de bons moments pour limiter votre consommation d’alcool. 

Pour de plus amples renseignements sur l’alcool et l’allaitement, consultez la brochure La consommation d’alcool et l’allaitement de Meilleur départ

L’alcool et le rôle parental 

Vous pouvez protéger vos enfants et leur inculquer des attitudes saines vis-à-vis de l’alcool en buvant avec modération. Consultez les Directives de consommation d’alcool à faible risque du Canada

Les parents qui boivent de l’alcool doivent être conscients des risques que cela pose pour leurs enfants. En voici quelques-uns : 

Empoisonnement 

  • Les enfants ne doivent pas consommer d’alcool, car cela pourrait les rendre très malades et les exposer à un risque d’empoisonnement. 
  • Les jeunes enfants courent un plus grand risque d’empoisonnement en raison de leur taille et de leur poids. 
  • Les enfants peuvent confondre les boissons contenant de l’alcool avec des boissons ordinaires (punch, jus de fruits, barbotines, Jell-O, boissons gazeuses, etc.) de sorte que les boissons alcoolisées ne doivent jamais être laissées sans surveillance. 

Conseils de sécuri 

Gardez l’alcool et les produits contenant de l’alcool (rince-bouche, cosmétiques, solutions de nettoyage, etc.) hors de la vue et de la portée des enfants, si possible dans une armoire verrouillée. 

Que faire si vous pensez que votre enfant a avalé de l’alcool 

Appelez le 911 ou le numéro de vos services d’urgence locaux si votre enfant : 

  • a de la difficulté à respirer ou respire lentement; 
  • fait une crise d’épilepsie; 
  • est très somnolent ou ne se réveille pas. 

Allez au service d’urgence ou au poste de soins infirmiers si votre enfant : 

  • vomit; 
  • fait des pitreries ou des étourderies; 
  • a de la difficulté à respirer; 
  • a des problèmes de coordination (démarche instable); 
  • est extrêmement somnolent ou ne se réveille pas. 

En cas de doute, appelez le Centre antipoison du Manitoba (en anglais seulement) au 1 855 776-4766, ou Health Links–Info Santé au 204 788-8200 ou au numéro sans frais 1 888 315-9257 pour obtenir des conseils. 

Prendre soin de vos enfants 

La consommation de l’alcool peut : 

  • altérer votre niveau d’attention, de décision et de réaction aux urgences; 
  • modifier votre comportement, par exemple vous rendre agressif, en colère, triste ou somnolent; 
  • affecter votre capacité à répondre aux besoins de votre enfant et à assurer sa sécurité. Vous pourriez ne pas vous rendre compte si votre enfant : 
    • est en danger et s’il nécessite des soins médicaux. Sous l’influence de l’alcool, vous ne pourrez pas conduire pour obtenir des soins pour votre enfant; 
    • a besoin de réconfort; 
    • montre des signes de faim; 
    • a besoin de votre attention, de jouer et d’apprendre. 

Conseils de sécuri 

Protégez votre enfant en ayant toujours une personne sobre pouvant s’occuper de votre enfant. 

Conduite avec facultés affaiblies 

L’alcool affecte votre jugement et votre capacité à conduire. Il ne faut jamais conduire en état d’ébriété. Soyez au fait de la loi (en anglais seulement) et ayez toujours un conducteur désigné. 

Si vous n’arrivez pas à réduire votre consommation d’alcool ou à arrêter de boire de l’alcool, parlez-en à votre fournisseur de soins de santé. 

Ressources 

Conseils des pédiatres canadiens pour aider les enfants et les adolescents à affronter des événements publics stressants 

Il peut être difficile pour les enfants et les adolescents d’affronter et de comprendre des événements publics stressants, tels que l’action militaire, les actes de terrorisme, les fusillades, les enlèvements, les accidents d’avion, les incendies, les catastrophes naturelles ou créées par l’homme, ou les éclosions de maladies infectieuses. 

La réaction de votre enfant ou de votre adolescent dépend de son âge, de son tempérament, de l’étape de son développement et de la proximité qu’il a avec l’événement (si des personnes qu’il connaît et qu’il aime ont été affectées). Ne sous-estimez pas les répercussions des événements qui se produisent dans le monde. Votre enfant ou votre adolescent ne les comprend peut-être pas, mais il peut tout de même être effrayé et se demander s’il est en danger. 

La couverture médiatique généralisée et l’accès facile aux médias sociaux, qui contiennent des images, des vidéos et des nouvelles angoissantes et explicites, peuvent aggraver ces sentiments. Sans contexte, ce type d’images et de nouvelles peut inciter les enfants et les adolescents à percevoir le monde comme effrayant et perturbant. 

Après une tragédie, les enfants peuvent craindre d’être séparés de leur famille, que la situation se répète ou que quelqu’un qu’ils connaissent soit blessé ou meure. Ils peuvent être traumatisés si l’un de leurs parents ou de leurs proches est premier répondant, par exemple un pompier, un ambulancier paramédical, un policier ou un professionnel de la santé qui vient en aide aux victimes. 

Votre enfant plus jeune peut démontrer sa peur ou son inquiétude des façons suivantes :  

  • mouiller son lit; 
  • se sucer le pouce; 
  • vouloir se faire câliner ou être « collant »; 
  • éprouver de la difficulté à dormir et à manger; 
  • faire des colères; 
  • être agité; 
  • avoir peur du noir; 
  • se plaindre de maux de tête et de ventre. 

Votre adolescent peut prétendre ne pas se sentir concerné. Ne vous laissez pas induire en erreur. Parlez-lui et demandez-lui quels sont ses doutes et ses craintes. Les adolescents peuvent aussi : 

  • avoir une humeur changeante, être moins patients, être querelleurs et tristes; 
  • avoir de la difficulté à dormir ou avoir des changements d’appétit; 
  • avoir des maux de ventre ou de tête; 
  • vouloir être seuls ou entourés plus qu’à l’habitude. 

Comment pouvez-vous aider? 

Vous contribuez beaucoup à rassurer votre enfant ou votre adolescent si vous restez calme et l’aidez à comprendre et à démêler ses sentiments et ses réactions. 

Prenez les inquiétudes de votre enfant au sérieux. Respectez ses réflexions et ses sentiments. Ne les ridiculisez pas. Votre enfant devrait savoir qu’il n’y a pas de mal à être bouleversé par des événements perturbants et que ses inquiétudes sont normales. Cependant, s’il va bien, évitez de lui en reparler constamment. 

Rassurez votre enfant. Dites-lui quelles mesures sont prises pour assurer la sécurité de votre maison et de votre localité. Cependant, ne faites pas de promesses que vous êtes incapable de tenir, comme de dire qu’il n’y aura pas d’autres catastrophes naturelles ou causées par l’homme ni d’éclosion de maladie. Vous pouvez aussi rassurer votre enfant en lui parlant des personnes qui contribuent à redresser la situation. 

Vérifiez comment votre enfant se sent, mais ne le forcez pas à parler avant qu’il soit prêt. Il se peut que votre enfant veuille simplement des réponses simples et rassurantes. S’il est jeune, encouragez-le à faire un dessin ou à raconter une histoire sur ce qu’il ressent. Donnez-lui beaucoup de caresses et de câlins s’il en a besoin. 

Vérifiez ce que votre enfant comprend de l’événement, donnez-lui des explications ou discutez avec lui en fonction de l’étape de son développement. Souvenez-vous que, lorsque les jeunes enfants voient et entendent des détails horribles à la télévision ou sur Internet, ils ne comprennent pas nécessairement si l’événement s’est produit près ou loin de chez eux. Tentez de leur donner une idée de l’endroit où a lieu l’événement par rapport à votre localité. 

Parlez de ce que vous ressentez lorsqu’une tragédie se produit. Soyez aussi calme et honnête que vous le pouvez et utilisez des mots et des concepts que votre enfant peut comprendre. Il apprendra de vos réponses et il se sentira peut-être mieux s’il sait qu’il n’est pas le seul à être inquiet. 

Maintenez les habitudes familiales. Les habitudes ramènent un rythme normal et réduisent le temps que votre enfant peut passer à songer aux événements. Elles peuvent également aider votre enfant à mieux dormir la nuit et à avoir l’impression que la vie est prévisible. 

Passez du temps en famille. Si vous faites des activités que votre enfant aime, vous l’aiderez à se sentir plus en sécurité et plus près de vous.  

Limitez le temps d’écran. Les images des nouvelles peuvent être effrayantes et créer de la confusion. Évitez de les regarder en boucle. Si vous prévoyez de regarder les nouvelles, faites-le ensemble et éteignez le téléviseur après avoir terminé pour parler de ce qui se passe. 

Limitez la consultation des médias sociaux. L’accès aux médias sociaux expose tout le monde aux histoires violentes et à des images et vidéos troublantes et non censurées du monde entier. Même les enfants et les adolescents qui ne sont pas directement touchés par une tragédie peuvent être traumatisés lorsqu’ils sont exposés à répétition à des images ou vidéos horribles dans les médias sociaux. 

Réfléchissez en famille aux possibilités d’aider les personnes affectées par les événements. Soulignez l’importance de la communauté et des secouristes qui se réunissent pour donner un coup de main. 

Parlez de ce qui se passe dans le monde. Votre enfant apprendra en vous écoutant parler avec lui et avec d’autres. Lisez des livres et écoutez des vidéos non dramatisées sur des événements graves (p. ex. un documentaire). Aidez votre enfant à comprendre la signification des événements d’une manière adaptée à son âge. Votre enfant ou votre adolescent comprendra mieux, et vous pourrez aussi corriger l’information erronée qu’il aura entendue. 

Soyez patient. Le stress causé par les événements mondiaux peut avoir des répercussions sur vous, vous rendre moins patient auprès de votre enfant ou vous inciter à moins l’écouter. N’oubliez pas de vous occuper aussi de vous. 

Soyez prêt. Parlez de tous les moyens de quitter la maison en toute sécurité en cas d’incendie et désignez un lieu de rencontre si vous devez sortir rapidement. Préparez une trousse d’urgence et dites à tout le monde où elle se trouve. Vous pourrez ainsi accroître la confiance de votre enfant et son sentiment de contrôle. 

Quand devriez-vous appeler un médecin? 

En présence d’événements mondiaux et de catastrophes de toutes sortes, il peut être difficile d’affronter d’autres situations personnelles pénibles ou traumatisantes, comme une maladie ou un décès dans la famille, un divorce, un déménagement dans une nouvelle ville ou un changement d’école. Si c’est le cas, votre enfant aura peut-être besoin de plus de soutien et d’attention. Après une catastrophe, il est possible de présenter un syndrome de stress post-traumatique (SSPT), qui peut se manifester lorsqu’une personne a vu ou vécu un événement très traumatisant. Les enfants et les adolescents peuvent en souffrir.  

Parlez à votre médecin si votre enfant ou votre adolescent affiche d’importants changements de comportement, comme : 

  • de nouveaux troubles de comportement à la maison ou à l’école; 
  • de nouveaux troubles d’apprentissage; 
  • des excès ou des crises de colère répétés; 
  • des modifications aux activités sociales ou aux jeux habituels avec les autres enfants; 
  • des cauchemars fréquents ou des difficultés à s’endormir; 
  • des troubles physiques persistants, comme des maux de ventre ou de tête; 
  • des troubles d’alimentation persistants, une prise ou une perte de poids subite; 
  • une anxiété ou une peur intense; 
  • des sentiments de tristesse ou de déprime; 
  • l’expression de désespoir envers la vie et l’avenir; 
  • une prise de risques accrue; 
  • la consommation d’alcool, de drogues ou de médicaments sur ordonnance sans qu’ils aient été prescrits; 
  • des commentaires sur le suicide ou l’automutilation. 

Demander de l’aide n’est pas synonyme d’échec. Parler à un professionnel de la santé, comme un psychologue, un psychiatre, un médecin, un travailleur social ou une infirmière, peut représenter une première mesure très utile. 

Reproduit avec l’autorisation de la Société canadienne de pédiatrie 

Référence 

Ressources supplémentaires 

Révisé par les comités suivants de la Société canadienne de pédiatrie 

  • Comité de la santé mentale et des troubles du développement 
  • Comité consultatif de l’éducation publique 

La croissance et le développement de votre bébé: la première année

Les bébés grandissent et apprennent beaucoup durant leur première année. Chaque mois apporte de nouveaux changements passionnants. Vous vous demandez peut-être à quoi vous attendre ensuite et comment encourager votre bébé à développer de nouvelles compétences. Les liens au bas de la page vous mènent à des informations sur les âges spécifiques de la première année de bébé. 

Comment les bébés grandissent et grandissent 

Il existe quatre façons principales de considérer le développement des bébés.

Comprendre où se trouve votre bébé vous aidera à savoir comment jouer au mieux, vous connecter avec votre bébé et encourager son développement. Cela peut aussi vous aider à déterminer si votre bébé doit être évalué. 

Social Émotionnel 

Au cours de leur première année, les bébés apprennent rapidement à interagir et à faire confiance aux autres. Parler à votre bébé, le calmer lorsqu’il est bouleversé et répondre à ses signaux et à ses cris aide votre bébé à apprendre à vous faire confiance. Vous ne pouvez pas gâter un bébé, alors donnez-lui plein de câlins. En bâtissant la confiance, vous bâtissez aussi de l’attachement . Un attachement sécuritaire offre à votre bébé les meilleures bases pour la vie : le désir d’apprendre, une saine conscience de soi, la confiance et la considération envers les autres. 

Langue et communication 

Les nouveau-nés commencent à communiquer en pleurant pour vous faire savoir s’ils ont faim, froid ou s’ils sont mal à l’aise. Bientôt, les bébés comprendront vos sons et possiblement vos mots. Et ils commencent aussi à faire des sons et des mouvements pour vous dire des choses. Parler, lire et chanter à votre bébé l’aide à comprendre le langage. 

Apprentissage, réflexion et résolution de problèmes (cognitif)  

À chaque étape, les bébés résolvent constamment des problèmes, trouvent un moyen d’obtenir ce dont ils ont besoin et découvrent leur monde. Par exemple, une fois qu’un bébé a trouvé ses mains, il peut se calmer, une fois qu’il peut rouler ou se traîner sur ses fesses, il peut bouger pour obtenir ce qu’il veut. Vous pouvez aider votre bébé à chaque étape du processus. 

Mouvement et développement physique 

Les capacités physiques d’un bébé changent très rapidement au cours de la première année : il a besoin de quelqu’un pour le retourner et le positionner, il a besoin de ramper, de se tenir debout et de se préparer à marcher. Leurs petits mouvements (motricité fine) se développent aussi rapidement à mesure qu’ils apprennent à utiliser leurs doigts pour ramasser de petits objets et effectuer des tâches plus complexes. Le jeu est un excellent moyen de développer la force et les capacités de votre bébé. 

En savoir plus 

Utilisez les liens ci-dessous pour en savoir plus sur les étapes appropriées à l’âge de votre bébé, sur les façons dont vous pouvez aider votre bébé à apprendre et à grandir, sur les informations de sécurité et sur les moments où vous devriez demander de l’aide.